Village de TANVI : le blog

LA NOUVELLE MAISON DES FEMMES

La Maison des femmes change de visage. Les femmes de Tanvi attendent avec une grande impatience la construction de ce lieu où elles pourront travailler dans de bonnes conditions. Nous avons donc décidé d'accélérer le mouvement.

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RETOUR DE VOYAGE

Voilà quelques jours que l’équipe de l’association est rentrée de son voyage au village. L'atterrissage est difficile ! Et pas seulement à cause de la neige et du froid...

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UNE VENTE AU PROFIT DE L'ASSOCIATION

Pour lancer rapidement la dernière tranche des travaux d'irrigation et démarrer le projet de maison des femmes, nous avons besoin de fonds.

C'est pourquoi nous organisons, à l'approche des fêtes, une vente d'artisanat burkinabé. Nous avons ramené dans nos valises des colliers, des tissus, des bronzes, des masques, et d'innombrables babioles.

Le produit de cette vente servira à faire avancer plus rapidement nos projets. Alors si vous avez des cadeaux à faire pour les fêtes, n'hésitez pasà ! Venez nous voirà :

DIMANCHE 13 DECEMBRE, de 10 h à 19 h,
Au 17 rue de la Trémoille, à Paris, dans le 8ème arrondissement
(Code 78A35, porte fond de cour, 4ème étage droite)
Nous nous ferons un plaisir de vous offrir thé, café et chocolat….

NOTRE PROCHAIN VOYAGE

Le 29 décembre, une équipe de l'association s'envolera pour Tanvi.

Au programme de ce voyage, le lancement de la deuxième tranche des travaux de notre programme d'irrigation.

Pour l'instant, la maison du gardien et l'abri à outil sont terminés. 1,5 hectares de terrain ont été clôturés et les bordures du champ plantées d'épineux afin d’éloigner les bêtes. Les outils ont été achetés, ainsi qu'un âne et une carriole pour transporter les marchandises, et un boeuf pour les labours. Le portail d'entrée termine cette première tranche.

La deuxième tranche, que nous lancerons donc dans quelques semaines, permettra d'installer la pompe solaire et le château d’eau.

Il ne restera plus, ensuite, qu'à construire les bassins d’irrigation et nous pourrons lancer les labours et les plantations.

Et les habitants de Tanvi pourront, grâce à vous, disposer de produits frais toute l’année et voir s'éloigner le spectre de la malnutritionà !

MARS 2009

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CONSEIL PRATIQUE N°11

Nous conseillons vivement aux personnes ayant un métier, des amis ou une famille dans leur pays d’origine, d’opter pour des billets d’avion non-échangeables et non-remboursables.
En effet, les possesseurs de billets « open » seront inévitablement tentés de déplacer leur retour d’une petite semaine…
Puis de dix jours…
Et d’un petit mois…
« Bon allez, six et on en parle plus ! »
« D’accord… Encore juste une année. Mais c’est vraiment parce que vous insistez ! » ;-)

Par Jérémie KAMINKA.

SIAO 2008 : Des exposants jouent les prolongations

Article tiré du blog lefaso.net

La onzième édition du Salon international de l’artisanat de Ouaga (SIAO 2008) a clos ses portes le dimanche 9 novembre dernier. Les vendeurs d’objets d’art et autres commerçants d’articles divers venus de différents pays ont été priés de quitter le site du SIAO. Ils se retrouveront dans 2 ans pour la douzième édition de cette foire de l’artisanat africain. Mais depuis le lundi 10 novembre 2008, certains exposants, des Burkinabè surtout, se sont réinstallés aux abords du site du SIAO pour continuer leurs ventes à des prix sensiblement plus bas que ce qu’ils appliquaient pendant la semaine du SIAO.

Certains parmi ceux qui ne sont pas résidents à Ouaga sont obligés de brader leurs marchandises pour regagner leurs villes d’origine. Du coup, c’est un marché qui s’est créé devant le site du SIAO, à partir du mur de l’enceinte du Village artisanal jusqu’au niveau de la mairie de Bogodogo. C’est assurément une installation anarchique, mais qui profite aussi bien aux commerçants qu’aux clients qui peuvent alors s’offrir des articles que leur pouvoir d’achat ne leur avait pas permis d’obtenir au cours de la semaine de l’artisanat africain.

LE MANGUIER DE L'AMITIE

L'idée soumise par Jean Luc de planter un arbre devant le moulin à mil a été "adoptée par acclamation".

Ce sera l'arbre de l'amitié entre les villageois et les membres de l'association.

La délibération pour le choix de l'espèce a duré un bon moment, il a été décidé que ce serait un manguier non greffé, qui pousse vite et fera la meilleure ombre pour protéger les femmes qui attendent de moudre leur mil. Aussitôt dit, aussitôt fait, lorsque nous sommes revenus de chez le pépiniériste avec notre petit arbre, les hommes avaient déjà creusé un trou d'un mètre cube.



L'imam, le prêtre catholique et le Naaba ont uni leurs prières et béni le petit manguier.



Désormais nos racines poussent à Tanvi.



Par Nicole JAMET.
Photos: Christine BOURGEOIS.

BIENTÔT, LA MAISON DES FEMMES

A Tanvi, les femmes sont enthousiastes à l’idée de développer des activités artisanales.
L’une d’entre elles a déjà été formée à la couture et doit à son tour enseigner ce qu’elle a appris à deux apprenties. D’autres proposent de se lancer dans le tissage, la confection de savons naturels ou de beurre de karité. D’ici quelques mois, elles disposeront de leur « maison » : un bâtiment où elles pourront installer leur matériel, travailler ensemble et entreposer leurs créations.
Cette maison des femmes se situera près du moulin à mil et du manguier que nous avons planté.



Les plans sont en cours. Elle sera bâtie avec les matériaux naturels du pays (probablement en pierre de latérite (plus d'info ici)), dans le respect des constructions traditionnelles, avec les petits « plus » que peut apporter l'architecture occidentale (et Mr Architecte...).

Concertation, collaboration, échange et écoute mutuelle sont, encore une fois, au cœur de ce projet.

Par Marie BORREL

LAAFI, LA SANTE

Palu, diarhées, problèmes respiratoires et malnutrition font tellement partie du quotidien des villageois de Tanvi, qu'il ne leur est pas venu à l'idée de s'en plaindre auprès de nous.
Avec l'arrivée de l'eau potable du forage, il y a moins d'enfants au ventre gonflé, il nous tarde de mettre en place les cultures pour pouvoir faire reculer et, espérons le, disparaître la malnutrition à Tanvi. Nous avons demandé aux femmes du village s'il y avait des problèmes plus particuliers.
Dès le lendemain, elles s'étaient organisées avec Séraphin pour que soient désignés des responsables par quartiers, chacun devant signaler les cas les plus préoccupants. Ils seront conduits au dispensaire voisin et lorsque qu'une hospitalisation à Ouaga s'avèrera nécessaire, nous serons prévenus, et notre association prendra en charge le déplacement et les frais d'hopitalisation.

Des sous, des sous, il nous faut des sououous!!!

Par Nicole JAMET